Informations œuvre
  • Dates de représentation 08/01/2011 (Le Générateur)
  • Source Le Générateur
  • Artistes Olivier Nourisson, Constantin Alexandrakis
Notice de l’œuvre

La performance dure 17 minutes. Le titre de la performance, Das Dingbât, vient à la fois d’un mélange entre le mot anglais « dingbat », qui signifie imbécile ou truc, et les mots allemands « Das Ding », qui signifient la chose.
Olivier Nourrisson et Constantin Alexandrakis sont debout derrière une table éclairée par deux lampes de bureau. Ils posent tour à tour sur un rétroprojecteur des photographies en noir et blanc. Alors que les photographies apparaissent sur le mur, les deux performeurs énoncent de façon sommaire et parfois très peu précise – « des trucs », « un machin » – ce qu’elles représentent.
Les clichés n’ont en apparence aucun lien entre eux. Nous pouvons notamment y voir des bâtiments, des scènes de la vie quotidienne, des véhicules, des animaux, des références à la culture populaire… Les images sont parfois absurdes. Le vocabulaire familier et décalé employé pour décrire les photographies déclenche les rires des spectateur·rices.
Les deux performeurs semblent entraînés dans un jeu consistant à dire la première chose qui leur passe par la tête, sans jamais aucun temps de pause, ni de réflexion. Lorsque la dernière image est posée, Constantin Alexandrakis conclut en déclarant « Voilà, c’est le monde ! ».

En images
Image 1/4
Précédent
Suivant
Informations images
  • Nombre d’images sélectionnées pour Performance Sources 4
  • Crédits photographes Bernard Bousquet
  • Dates des prises de vues 08/01/2011
Contactez-nous pour accéder à l’ensemble des documents
Découvrir les artistes
Olivier Nourisson
  • Nombre d’œuvres dans le fonds 1
Plasticien, Olivier Nourisson s’est formé à l’école des Beaux-Arts de Tours (1991). Depuis une vingtaine d’années, il développe des formes artistiques qui remettent en cause la fragmentation des savoirs et des disciplines. Il propose des associations inattendues en tentant d’ouvrir des espaces inédits. Depuis 2014, il intervient régulièrement dans les lieux de soins en psychiatrie. En 2010, il crée le Fashion Garage puis les éditions et le salon “anti-Aufklärung” en 2014 et la revue “Architecture & Poésie” en 2017.
  • Nombre d’œuvres dans le fonds 1
Ecrivain, né en 1978, Constantin Alexandrakis vit et travaille à Lille. Formé au dessin publicitaire, il s’est consacré ces dernières années, à l’écriture et à l’apprentissage du grec. Sous le pseudo Gwyneth Bison, il a publié dans les revues Le Tigre, Minorités, Z, le Journal des Laboratoires d’Aubervilliers, la Gaîté lyrique et exposé à l’espace Khiasma. En 2017, il publie Deux fois né, son premier récit autobiographique sur la recherche de son géniteur où il questionne notre besoin de vérité et d’identification.
Chargement en cours…